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Économie

 

ACCESS TO GREEK ECONOMY 

The Ministry of Finance website (www.minfin.gr) includes a variety of updated sections, such as fact sheets, news and press releases, international press clips, economic data and reports, and more. 

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Textes

Communiqués du ministère des Finances

Exécution budgétaire janvier-octobre 2012 (20/11/2012)

Rapport de la Banque de Grèce sur la recapitalisation et la restructuration du système bancaire grec (lire)

Statistiques sur les exportations-importations (13/03/2012)

La marine marchande en Grèce

Évolution de la Balance des Paiements de la branche voyages – Décembre 2011 - Communiqué de la Banque de Grèce (22/02/2012)

Communiqués de l'Association Panhellénique des Exportateurs (lire)

Mémorandum révisé des politiques économiques et financières (lire...)

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Plans, stratégies, programmes

Invest in a New Future. Opportunities out of crisis (présentation)

Étude économique de la Grèce 2011 - OCDE (lire)

Rapport de l'OCDE sur les réformes structurelles (lire) 15/02/2013

Fiche par pays : Grèce

 

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Sites

Site de l'OCDE sur la Grèce (plus...)

Invest in Greece Agency (plus...)

Helexpo (plus...)

Hellenic Technology Clusters Initiative (plus...)

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Euro

Présentation des pièces grecques de l'Euro

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Statistiques

Dernières données statistiques

Official data 

Autorité Statistique Hellénique

 

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Economie

L’économie de la Grèce, une économie de marché avec une intervention étatique limitée, régie par les règles des organisations internationales comme l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et l’Union Européenne (UE), est caractérisée par un dynamisme accru depuis le milieu des années 90.

Ceci est le résultat d’une très stricte politique macroéconomique dans le cadre du programme de convergence de 1994-1999, élaboré pour permettre à la Grèce de répondre aux critères du traité de Maastricht sur l’Union économique et monétaire. Le dynamisme de l’économie grecque résulte également d’un programme de réformes structurelles de grande envergure dans tous les secteurs économiques, basé sur la réduction du rôle de l’État dans le domaine de l’économie et sur l’encouragement des investisseurs étrangers en tant que moteur de croissance dans une conjoncture économique concurrentielle internationale.

Ainsi, la Grèce, le 01/01/2001, devient le 12ème membre de la zone Euro.

Vue d’ensemble

La convergence nominale de l’économie grecque avec les économies des partenaires plus riches de l’Union Européenne a été rapide, soudaine et les principaux indicateurs macroéconomiques continuent à s’améliorer. Plus particulièrement :

Pour la première fois ces deux dernières décennies, en 2001, la balance de l’Etat entre les revenus et les dépenses était favorable grâce à l’application d’une politique prudente par le gouvernement dans le domaine des finances publiques. L’excédent budgétaire est estimé être 0,1% du PIB et pour la période 2002-2004, l’on prévoit qu’il sera positif et qu’il continuera même de s’améliorer. Cette amélioration, associée à la continuation du programme de privatisation initié par le gouvernement, devrait conduire à une réduction de la dette publique passant de 105,5% du PIB à la fin de 1998, à 90% du PIB en 2002.

Cependant, il est intéressant de noter qu’au cours de la même période, où le déficit de l’Etat, qui était de 10% du PIB en 1994 devient excédentaire, les dépenses sociales du pays ne sont pas réduites, mais au contraire accrues. En conséquence, actuellement les dépenses sociales excèdent la moyenne de l’UE.

Le taux de croissance de l’économie grecque, depuis 1994 manifeste une accélération de 3,2% par an, excède le taux moyen de l’UE, renforçant ainsi son potentiel pour une plus rapide convergence. En 2000, le PIB passe à un taux de 4,1% demeurant ainsi plus élevé que la moyenne de l’UE, alors qu’en 2001, malgré les conditions économiques défavorables régnant dans l’économie mondiale, particulièrement après les événements du 11 septembre, la croissance du PIB demeure au même niveau, pour la sixième année consécutive au-dessus de la moyenne européenne. Malgré une conjoncture économique internationale instable, la croissance du PIB les prochaines années sera sans doute parmi les plus importantes de l’UE et certainement plus élevée que la moyenne européenne, contribuant par conséquent à un rythme plus rapide de convergence réelle.

L’importante activité économique, les investissements et l’application du Plan d’action national sur l’emploi devraient également réduire le taux de chômage de 11,2% en 2000 à 10,4% en 2001 et à environ 8,4% en 2004.

En outre, les investissements constituent un élément essentiel pour maintenir un taux de croissance élevé, ceux-ci étant la composante la plus importante de la demande intérieure. Le taux de l’investissement total présentant une croissance stable depuis 1995, devrait augmenter de 7,4% en 2001, dépassant ainsi le taux de croissance moyen enregistré dans l’Union Européenne. La part de l’investissement total du PIB devrait atteindre, au cours des prochaines, environ 26% au lieu de 22% en 2000. Les faibles taux d’intérêts, la libéralisation des marchés et la forte demande intérieure créent des conditions très favorables aux investisseurs privés.

Des investissements privés et publics importants associés à l’afflux considérable de ressources de l’Union Européenne provenant du troisième cadre communautaire d’appui, la mise en œuvre d’une vaste infrastructure de projets et les travaux pour les Jeux Olympiques de 2004, vont certainement accroître le potentiel productif de l’économie grecque.

L’inflation, après une chute impressionnante de presque 12 points (de 14,4% environ en 1993 à 2,6% en 1999), demeure relativement faible atteignant le seuil de 3,2% en 2000 et 3,4% en 2001, principalement en raison des pressions exercées par la montée du prix du pétrole et de la revalorisation du dollar US par rapport à la drachme. Cependant, le taux d’augmentation devrait avoir une nette tendance à la baisse, estimée à moins de 3% à la fin de 2002. Les politiques économiques des années à venir sont prévues de manière à maintenir une stabilité macroéconomique, à réaliser par la suite une stabilisation fiscale (une réforme fiscale est en cours), à renforcer les réformes structurelles pour réaliser une libéralisation effective des marchés, à protéger la concurrence et à instaurer un cadre institutionnel nécessaire au fonctionnement régulier des marchés financiers et des produits. Cependant, mis à part la réalisation avec succès d’une politique macroéconomique, l’objectif principal du gouvernement, dans le cadre de l’Union économique et monétaire, est d’instaurer une convergence réelle, c’est-à-dire, une amélioration continue des résultats économiques et une amélioration du niveau de vie des citoyens.

Secteurs primaire et secondaire

Alors que la Grèce est traditionnellement un pays agricole, dernièrement l’importance des activités des secteurs primaire et secondaire dans l’économie a baissé, principalement en raison de la hausse du secteur tertiaire.

Plus particulièrement :

L’industrie

L’industrie grecque est en constant essor et, en 2001, le secteur industriel grec représentait 25% du PIB, 23,5% du taux d’activités et continue de contribuer de manière essentielle aux exportations (59%). Les secteurs d’activités économiques les plus importants sont l’industrie de fabrication, qui représente 12% du PIB et 14,4% du taux de l’activité totale et par ailleurs la construction, qui représente 7,2% du PIB et 7,3% du taux d’activité totale.

Le secteur manufacturier comprend un nombre important de petites et moyennes entreprises caractérisées par un degré élevé de flexibilité et d’initiative.

La majorité des entreprises de production industrielle ou artisanale sont de petites entreprises familiales et les principaux secteurs incluent traditionnellement les produits alimentaires et les boissons, les vêtements et le textile, les produits chimiques et le plastique, le pétrole et les produits houillers, la verrerie et le ciment, alors que de nouvelles industries émergent dans le secteur de la technologie et des télécommunications.

Le secteur agricole

Le secteur agricole constitue une source importante de revenu. En 2001, il représente environ 8% du PIB, 16% du taux de l’activité totale et les exportations agricoles environ 22% des exportations, et les importations agricoles environ 11% du total des importations.

Les conditions climatiques de la Grèce favorisent la culture des légumes, des fruits (olives et huile d’olives, raisins, melons, pêches, tomates et oranges, parmi les cultures les plus importantes de la Grèce), du tabac, du coton, de la vigne. Elles favorisent également l’élevage extensif de moutons et de chèvres.

Les activités du secteur primaire ont bénéficié pour une longue période des subventions de l’Union Européenne. Enfin, l’application des accords du GATT ainsi que celle des réglementations de l’Union Européenne dans le cadre de la Politique agricole commune (PAC), règlent les marchés du coton, des fruits, des légumes et du riz, ont provoqué une hausse de la compétitivité internationale sur la production agricole grecque.

Actuellement, face à de tels évolutions, la politique agricole se focalise sur l’amélioration de la concurrence agricole par le biais de la production, des mécanismes de traitement et de marketing, de la modernisation de l’infrastructure agricole et de la revalorisation des secteurs ruraux par l’intermédiaire de la protection et de l’amélioration des ressources naturelles ainsi que de l’environnement.

Le secteur de la pêche

Enfin, en ce qui concerne le secteur de la pêche, la pisciculture apparaît comme une des industries grecques qui se développe le plus rapidement, faisant du pays un leader mondial au niveau de l’élevage de poissons de la Méditerranée.

En l’espace de 15 ans, la pisciculture du pays s’est développée jusqu’à atteindre 60% de la production de l’Union Européenne pour le bar et la dorade, les deux variétés les plus populaires de la Méditerranée.

Services

Le secteur des services en Grèce est le plus important et celui qui dénote le plus rapide développement de l’économie, représentant environ 70% du PIB et plus de 61% du taux de l’activité totale. Les domaines les plus importants du secteur des services sont le tourisme, les transports maritimes, les services banquiers, et le commerce.

Le tourisme est la plus grande industrie, le pays occupant la 15ème place parmi les destinations préférées des touristes et accueillant 12.605.928 touristes en 1999, c’est-à-dire plus que la population totale du pays. La majeure partie (93,2%) provient de l’Europe et plus spécifiquement le 70,2% de l’Union Européenne.

La politique gouvernementale, par le biais de l’Office national du tourisme hellénique (EOT), qui est contrôlé par l’Etat, est concentrée sur le développement d’un tourisme de haute qualité et offrant des solutions alternatives. Cette stratégie porte sur la construction d’hôtels de quatre et cinq étoiles avec golf, centres de conférences, marinas, centres de spa et de thalassothérapie, des aquaparcs etc.

Le transport maritime constitue un facteur de développement dynamique pour l’économie grecque, et il constitue la meilleure représentation de la Grèce au niveau mondial. La flotte marchande grecque, qui occupe la première place parmi les Etats membres de l’Union Européenne, possède environ 50% de la flotte européenne et se trouve au premier rang mondial lui procurant ainsi une place privilégiée dans les organisations internationales. En fait, ce secteur contrôlé par la Grèce (y compris les navires d’appartenance grecque mais enregistrés sous divers pavillons ainsi que les navires battant pavillon grec), représente 3.618 navires de tous types (au-dessus de 1.000 tjb). Ce chiffre correspond à 18,6% de la navigation internationale. 

Les objectifs constants de la Grèce sont, entre autres, le maintien d’une conjoncture concurrentielle libre au niveau du transport maritime international, l’amélioration des normes de sécurité des navires ainsi que la protection de l’environnement marin et la formation de base des marins.

La libéralisation du secteur banquier, initié après décision du gouvernement, de vendre toutes les participations majoritaires de quasiment toutes les banques contrôlées par l’Etat, a provoqué une vague d’affermissement.

En conséquence, cinq banques ont déjà été vendues au secteur privé, la Banque hellénique pour le développement industriel vendue en octobre 2001 pour 512 millions d’euro étant la dernière. Actuellement, même à la Banque nationale de Grèce, les investisseurs privés détiennent plus du 50% du capital-actions.

Parallèlement, les banques privées renforcent leurs bilans au moyen d’une augmentation relativement importante de leur capital et se concurrencent pour l’offre de nouveaux produits, comme par exemple l’hypothèque et les prêts à la consommation.

Les principales banques grecques ont une importante présence régionale. Leur stratégie est d’encourager leurs clients grecs à investir dans les Balkans, à financer le commerce et à jouer un rôle actif dans le développement du marché des capitaux de la région.

La Grèce, historiquement, a toujours été une nation commerciale active. En 2000, le volume total des exportations (services inclus) représentait le 25% du PIB, alors qu’elles étaient estimées à 30 milliards d’euros (Comptes statistiques européens). Actuellement, ses principales exportations comprennent les produits alimentaires, le textile, les produits chimiques, les produits minéraux semi-traités, le ciment et les produits pétroliers raffinés. En ce qui concerne les principaux marchés d’exportations, en 1999, l’Allemagne représentait 16,5% des exportations, l’Italie 13,8%, les Etats-Unis 5,4%, la France 4,3%, les autres pays de l’Europe, non-membres de l’Union Européenne, 23% et les pays asiatiques 10,6%.

D’autre part, le volume total des importations représentait 33% du PIB, alors qu’elles étaient estimées à 40 milliards d’euros. La Grèce importe de l’énergie, certaines catégories de denrées alimentaires (des produits riches en protéines), la totalité de son équipement de transport et une grande partie de la machinerie et de l’équipement électrique. En 1999, les principaux pays sources d’importations étaient l’Italie et l’Allemagne représentant respectivement 15,7% et 15,5% des importations totales, les pays étant la France (8,9%), les Pays-Bas (6,4%), le Royaume-Uni (6,4%), les Etats-Unis (4,9%) et d’autres pays de l’Europe, non-membres de l’Union Européenne (7,3%).

Ces cinq dernières années (1996-2001), la moyenne annuelle du taux de variation des importations et exportations des biens et services s’élevait respectivement à 9,4% et 8,4%. Cependant, en 2001, le ralentissement du taux d’accroissement des importations pour la zone euro et les régions centrales et orientales de l’Europe, a limité le taux d’accroissement du volume des exportations des biens à 4% par rapport à 11,8% en 2000. De même, l’exportation de services est estimée avoir augmenté à un rythme plus faible de 7% par rapport à 24% en 2000. Aussi, le volume des importations des biens et services est estimé avoir augmenté de 5,2% par opposition aux 15% enregistrés en 2000.

Investissements

Les évolutions récentes dans les perspectives économiques de la Grèce ont promu son rang dans le domaine des investissements internationaux. La Grèce a émergé en tant que marché de plus en plus complexe et indépendant mais aussi comme porte d’entrée au marché élargi de l’Europe du Sud-Est et de Chypre.

Aussi, un grand nombre de sociétés grecques en participations sont en cours de développement dans les Balkans où les entreprises grecques sont en pleine expansion. La position privilégiée de la Grèce procure un accès et fournit des opportunités aux marchés avoisinants, tandis que Thessalonique, la capitale de la Grèce du nord, offre les services financiers et commerciaux requis pour mener des affaires dans le cadre des marchés régionaux.

Les entreprises en participations grecques et étrangères se focalisent, tout d’abord, sur la fabrication, par le biais de sociétés en participations, de production et de distribution et sur les fournisseurs de services dans des secteurs traditionnels tels que les transports maritimes, le tourisme et la haute technologie.

Parallèlement, le gouvernement grec propose un paquet de mesures incitatives pour les investissements productifs dans les secteurs primaire, secondaire et tertiaire de l’économie, y compris le tourisme.

Les mesures incitatives se présentent sous forme d’aides à l’investissement avec des taux bonifiés ou de défiscalisation des réserves. En conséquence, en 1999, les investissements directs étrangers en Grèce s’élevaient à 16 milliards de dollars US.

En outre, pour attirer les investisseurs, le gouvernement grec continue à œuvrer intensivement sur le programme de privatisation annoncé en 1998. Les privatisations, déjà achevées, ont dépassé les objectifs fixés par l’UE, avec des recettes, au cours des trois dernières années, s’élevant à plus de 9 milliards d’euros. Jusqu’à présent, vingt-trois entreprises publiques et banques sont déjà, en partie ou totalement, privatisées. Le montant total résultant des privatisations effectuées en 2001, y compris la délivrance de certificats de privatisations (prometoha), s’élevait à plus de 3,2 milliards d’euros. Toutefois, un investisseur stratégique est recherché pour une participation majoritaire à «Olympic Airways», la compagnie aérienne nationale, alors que la libéralisation des transports maritimes est envisagée pour 2002.

Le gouvernement grec a achevé, en 2001, la procédure des réformes structurelles suivantes :

- Renforcement du rôle des autorités chargées de la réglementation  et du comité de concurrence ;

- Libéralisation totale du marché des télécommunications ;

- Reconversion de l’Organisation publique d’électricité en une société anonyme en vue d’une prochaine offre au public ;

- Libéralisation du secteur de l’électricité ;

- Evolution de la Bourse des valeurs d’Athènes

- Soumission d’une loi sur l’abolition du cabotage et la libéralisation des transports maritimes, conformément à la directive de l’Union Européenne

- Promulgation d’une loi sur les obligations échangeables et l’entreposage.

Energie

La Grèce repose principalement, en termes d’énergie, sur des centrales électriques de lignite et sur l’hydroélectricité. Toutefois, l’usage de l’énergie solaire, éolienne et géothermique a commencé à s’accroître et la Grèce dispose de ressources importantes au niveau de ces sources d’énergie renouvelables.

Actuellement, la production et la distribution d’électricité sont assurées par l’Organisation publique d’électricité (DEI). Au cours des cinq années à venir, DEI prévoit d’investir environ 5 milliards de dollars US dans des installations de transmission, d’exploitation et de production minière tandis que pour les années 1992-1996 les investissements s’élevaient à environ 4 milliards de dollars US.

En outre, la déréglementation du marché de l’énergie qui s’est produite en Grèce en 2001, a créé les conditions favorables à une coopération entre les secteurs publics et privés grecs, pour que les activités des entreprises se développent hors des frontières du pays.

Dans ce contexte, la Grèce, grâce à sa position géographique et à sa proximité de pays ne possédant pas l’infrastructure requise dans le secteur de l’énergie, a récemment commencé à coordonner ses efforts pour devenir le carrefour énergétique de toute la région. Le bon fonctionnement du marché intérieur et de l’infrastructure existante concernant la production de l’électricité et du pétrole ont fait de la Grèce le seul pays de la région en mesure d’organiser les réseaux potentiels d’énergie ainsi que la coopération entre les pays des Balkans, de la mer Noire et de l’Asie centrale.

En conséquence, des protocoles ont été signés entre les gouvernements grec, bulgare et russe, d’une valeur de 645 millions d’euros, pour confier la construction d’un oléoduc de 280 à des intérêts privés. Ce dernier reliera la Russie à la Grèce, via la Bulgarie, en passant par le détroit des Dardanelles. Il s’agit de l’oléoduc Bourgas-Alexandroupolis – un accès vers les marchés de l’Ouest destiné aux vastes réserves de pétrole russe provenant de la région de la mer Caspienne.

Enfin, la Grèce se prépare pour mener les travaux et les projets de l’Union concernant le développement de l’énergie (réseaux transeuropéens) qui visent à connecter l’Est à l’Ouest, ainsi que l’Europe du Nord à l’Europe du Sud. Dans ce sens, la Grèce a signé un contrat (mars 2002) pour un gazoduc avec la Turquie visant à transporter du gaz caspien vers les marchés européens, une extension d’un gazoduc existant entre l’Iran et la Turquie. Ce gazoduc, dont la construction doit se terminer fin 2006, rejoindra Ankara à Alexandroupolis et, dans une première phase, il transportera  annuellement 500 millions de mètres-cubes de gaz en Grèce via la Turquie.

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Dernière modification : vendredi 15 février 2013